Festival « Made in Taiwan ?» A Crolles

Festival « Made in Taiwan ?» A Crolles : Dans les spectacles chorégraphiques du ShangChi Move, la conscience du corps s’articule avec les éléments de base du théâtre pour mieux faire éclater le cadre contraignant de la chorégraphie classique. En quête d’innovations et d’expérimentations, ShangChi Move fait appel à des artistes contemporains œuvrant dans des registres différents. Il s’agit avant tout de libérer les forces que recèlent le corps et, ce faisant, de réinterpréter la notion d’espace. Par une association des arts les plus divers au service de la puissance expressive du théâtre, Shang Chi Move offre au spectateur un plateau scénique sans cesse changeant où sont mis en lumière les rapports des hommes et de la société qu’ils composent.

Exposition : TAIWAN CALLING

Après le succès de l’exposition “taïwanpics.doc : art contemporain taïwanais”, co-organisée avec l’Ecole nationale des beaux-arts de Paris en mars 2009, le Centre culturel de Taïwan à Paris poursuit son effort pour donner une lisibilité élargie aux créations taïwanaises en Europe. Compte tenu de la position géographique centrale qu’occupe la Hongrie dans les échanges artistiques en Europe de l’Est, le Centre a pris contact avec les hauts lieux d’expositions de ce pays, notamment les deux plus importants musées d’art contemporain hongrois – Műcsarnok et Ludwig Museum. Ceux-ci ont décidé, pour la première fois, de travailler côte à côte à une exposition commune dédiée à l’art contemporain taïwanais. A la fin 2010, deux manifestations auront lieu successivement au Ludwig Museum et au Műcsarnok. Les deux établissements, qui partageront la même problèmatique mais l’aborderont avec une démarche différente.

Hommag à Edward YANG

Soucieux de mieux faire connaître au public francais le cinéma taïwanais, le Centre culturel de Taïwan à Paris – après l’organisation, fin novembre 2008, avec le Festival des Trois continents de Nantes d’une rétrospective de l’oeuvre cinématographique d’Edward Yang – mène à nouveau une activité de grande envergure dans ce sens avec la Cinémathèque Francaise. Grâce aux moyens de promotion considerable’s de celle-ci, renommée mondialement pour son inestimable contribution à la préservation, la restauration, la diffusion et la transmission de la mémoire du cinéma, le Centre Culturel de Taïwan à Paris compte pouvoir rendre au réalisateur Edward Yang, disparu prématurément, un homage de portée internationale. C’est ainsi qu’il a invité Jean-Michel Frodon, ancien rédacteur des Cahiers du cinema, à réaliser une monographie consacré au cineaste.

Mémoire des vents du sud de Han Tang Yuefu & Doulce Mémoire

Le raffinement et l’extraordinaire élégance des musiques et des danses des grandes heures de la Chine ancienne répondent à la délicatesse et à la subtilité des musiques et des danses de la fin du Moyen-âge et du début de la Renaissance en Occident. Ce dialogue vous emmène sur les pas des premiers chrétiens en Chine, venus accompagnés d’artistes, d’architectes, de savants. L’Empereur Xuan-Tsung, passionné par les arts et ouvert aux échanges, reçut les artistes chrétiens au sein de l’Académie du Palais, appelée « le Jardin des Poiriers ». C’est dans le cadre de cette Académie que le spectacle Mémoire des vents du sud a été imaginé. A la source des premières relations entre deux cultures exceptionnelles et deux conceptions du monde, Mémoire des Vents du Sud donne ainsi à voir...

Rencontre avec le théâtre merveilleux de l’Extrême-Orient

Le‭ ‬Centre Culturel de Taïwan‭ ‬à‭ ‬Paris‭ ‬a le plaisir de vous inviter‭ ‬à‭ ‬un Forum et Performance‭ ‬présenté‭ ‬par‭ ‬Ming Hwa Yuan Arts and Cultural‭ ‬Group‭ ‬‭(‬la troupe la plus célèbre de‭ ‬Ge‭-‬Zai-Hsi‭,‬‭ ‬l’opéra traditionnel de Taïwan‭)‬‭. ‬Cette manifestation‭ ‬aura lieu‭ ‬le 19‭ ‬octobre 2010‭ ‬à‭ ‬19h30‭ ‬à‭ ‬La‭ ‬Maison des Cultures du Monde‭ (‬101‭, ‬bd‭. ‬Raspail 75006‭ ‬Paris‭)‬Un feu d’artifice de musique‭, ‬théâtre‭, ‬arts martiaux‭, ‬danse et‭ ‬arts traditionnels. Un spectacle rare pour admirer les mouvements et les voix spécifiques des acteurs de l’opéra taïwanais‭ .‬Un mélange harmonieux de tradition et d’innovation‭. Un dialogue avec une culture théâtrale centenaire‭

Faux Amis: une vidéothèque éphémère

Dans le cadre de l'exposition "Faux Amis: une vidéothèque éphémère" organisé par le Jeu de Paume, trois artistes taïwanais -HSU Chia-Wei, LEE Ming-Yu et WU Shang-Lin- sont invités à présenter leur oeuvre grâce au soutien du Centre culturel de Taïwan à Paris. Autour de l'exposition qui s'y tien du 28 septembre 2010 au 6 février 2011, quatre rencontres sont programmés afin d'offrir la mise en perspective l'approfondissement des questionnements soulevés par les oeuvres présentées qui, au travers des récits qu'elles proposent, interrogent le regard que nous portons sur la société contemporaine. Le Centre Culturel de Taïwan à Paris aura donc le plaisir de vous inviter à assister à la séance intitulée " L'île comme métaphore des dérives capitalistes", où l'un des artistes taïwanais, HSU Chia-Wei, sera présent. La rencontre aura lieu le 14 octobre à18h30, dans la senconde salle de l'exposition et se tiendra en anglais.

Ethique d’aujourd’hui sur le patrimoine

La Semaine des cultures étrangères est l’un des événements majeurs de la rentrée culturelle à Paris, sous l’égide du FICEP (Le Forum des instituts culturels étrangers à Paris). Grâce à la richesse des activités proposées par les 44 pays membres, le public parisien peut découvrir des aspects diversifiés des cultures du monde. Tout en répondant à la thématique retenue cette année par l’assemblée générale du FICEP, « Patrimoine » le Centre culturel de Taïwan à Paris, selon le principe qu’il a appliqué ces dernières années, présentera un programme d’activités variés comportant à la fois une exposition d’oeuvres contemporaines, un séminaire sur la création artistique d’aujourd’hui, des concerts ou récitals et des représentations chorégraphiques. Les représentations seront données dans divers lieux culturels à travers Paris.

Avignon Off 2010 - Corps sonore

Pour la quatrième année consécutive, le Centre Culturel de Taïwan à Paris vous présente une sélection de 5 compagnies qui s’inscrivent dans la créativité contemporaine taïwanaise (danse, théâtre, musique), et qui présenteront leur oeuvre au festival off d’Avignon en 2010 au théâtre de la Condition des Soies (13, rue de la Croix) du 8 au 30 juillet.


"Loop Me" - Wen-Chi SU aux rencontres choégraphiques internationales de Seine Sanit Denis

WEN-CHI SU est née à Taïwan. Diplômée de l’Université Nationale d’Art de Taipei, elle étudie à ensuite, de 1998 à 2002, auprès de Liou Shau-Lu, directeur du Taipei Dance Circle. Depuis 2002, elle travaille en Asie et en Europe. Elle rejoint la compagnie Kobalt Works (Bruxelles), fondée par Arco Renz et participe aux créations Mirth (2002), Dreamlands (2003), Opium (2004), heroïne (2004), pièce présentée aux Rencontres chorégraphiques en 2008 et Bullitt (2006). Parallèlement, elle collabore avec Sin-Cha Hong (Corée), Wen Hui (Chine), Iwona Olszowska (Pologne), Carmen Sterland (Australie), Ilnalit Tadmore (Israël) et le saxophoniste Lee Sian (Taïwan).

"Distances" – Regards croisés entre la France et l’Asie

La Cité Internationale des Arts, dont la collaboration avec le Centre Culturel de Taïwan. Paris est ancienne, a pour vocation d’accueillir des artistes professionnels qui souhaitent développer un travail artistique en France. Avec plus de 15,000 artistes accueillis depuis son ouverture en 1965, elle est un lieu d’échanges entre les artistes, neutre et libre de toute connotation politique ou institutionnelle. L’exposition Distances – Regards croisés entre la France et l’Asie est née de l’initiative de certains artistes qui, pendant leur résidence, ont pu développer des projets intéressants et ont voulu montrer comment les artistes parviennent à s’investir de cet esprit de liberté et d’échange pour créer un lien entre différentes cultures, en dépit d’une certaine distance géographique ou politique.

Les fleurs du Mal

Après la présentation à Avignon de Riz Flambé (2007), puis de Riz Soufflé (2008), les critiques ont été unanimes dans leur éloge du « surréalisme taïwanais » du Riverbed Theatre. Riverbed revient en France pour présenter le troisième volet de sa « trilogie du riz », inspiré des Fleurs du mal de Charles Baudelaire. C’est un spectacle envoûtant où se mêlent des saveurs occidentales et extrême-orientales dans un mélange de danse, de marionnettes, d’installations, de vidéo et de musique, mélange qui semble faire écho à la phrase de T.S. Eliot à propos de Baudelaire : « un explorateur… ne sachant pas vraiment ce qu’il explore ni où cela mène. »

14e Festival de l’Imaginaire 2010-Exposition des artistes taïwanais

Cette exposition propose de poser un regard anthropologique, plus ontologique qu'ethnique, sur trois tendances de la création plastique taïwanaise. Les trois artistes présentés ont en commun d'avoir été déjà remarqués lors d’expositions importantes aux Etats-Unis et en Europe. Ce cosmopolitisme leur permet de mettre en perspective la singularité de la culture taïwanaise tout en soulignant sa présence sur la scène internationale. Les affinités entre ces artistes ne se situent pas dans leurs modes d’expression, très divers, qui impliquent aussi bien la peinture que la photographie ou l'installation, mais plutôt dans l’esprit qui anime leur travail, le souci de définir une culture propre, la controverse sur la notion de « localité ».

La fugue de Zhubun et du fantôme - Opéra Nanguan par le Gang-a-tsui Theater de Taipei

« La fugue de Zhubun et du fantôme » nous présente une jeune femme qui, assassinée pour avoir refusé de vendre ses charmes, devient un fantôme errant. La vieille femme qui se joint aux danses n’est pas seulement narratrice. A l’exception de quelques paroles au début et à la fin du spectacle, pour évoquer le thème principal, elle reste presque tout le temps dans une attitude d’écoute silencieuse. Cette écoute profonde aide le spectateur à retrouver la permanence des sentiments humains que le va carme de notre époque l’empêche de percevoir. Les costumes, par leur sobre uniformité, contribuent aussi à restituer la nature fondamentale de l’être humain.

LIAO Wen-Ho Puppet Theater

LIAO Wen-Ho est l’un des maîtres de marionnettes les plus populaires de Taïwan, qui a révolutionné l’art de la marionette traditionnelle. Tandis que la tradition limitait la taille des marionnettes à gaine à 20 centimètres, le maître de marionettes LIAO utilise dans ses spectacles des tailles différentes, allant jusqu’à 60 centimètres environ. LIAO Wen-Ho, fondateur et directeur de la troupe éponyme, apporte une attention toute particulière à la qualité artistique de ses créations. Avec sa vingtaine de marionnettes s’agitant surune scène géante et colorée, LIAO Wen-Ho enrichit aussi ses spectacles avec toutes sortes d’effets spéciaux...

Portrait of Love - Opéra de la Compagnie 1/2Q de Taïwan

« Portrait of Love » est une histoire adaptée de « West HouseStory », de l’écrivain YUAN Yu-ling de la dernière dynastie Ming. Les quatre actes : “Meeting at the West House”, “Opening theLetter”, “Waiting in the boat”, “Dream Misled” racontent la fulgurance d’un amour qui, tel une étoile filante déchirant le ciel de la nuit, ne brille qu’un instant mais avec quelle intensité! Le scénographe SHY Gong a été inspiré par le camion et la tente mongole et a ainsi conçu une sorte de « camion d’amour » pour la pièce. L’emplacement de la maison, le studio, la cabine du bateau, tout est montré dans ce camion.

“Enfin je m’en retourne” - Concert à l’auditorium de Guimet

La cithara Qin ou guqin était l’instrument de prédilection des lettrés, qui l’ont constamment pratiqué, le plus souventen même temps que la poésie. Les liens qu’entretenaient les citharistes lettrés avec la nature environnante étaient très étroits et leur musique était un moyen métaphorique pour exprimer les sentiments les plus intimes. Pour mettre en évidence la pensée esthétique et philosophique de l’art du qin qui se pratique à Taïwan, la cithariste invitée se met en scène dans le cadre d’une cérémonie du thé.

Musique des Aborigène de Taïwan Bunun et Paiwan, tournée en Europe

Les aborigènes forment les peuples les plus anciens de Taïwan. Il y a environ 5000 ans, des habitants du littoral de Chine du Sud ou du Sud-est asiatique commencent à traverser le détroit pour s’installer à Taïwan. Diverses vagues de migrations, à différentes époques, finissent par donner naissances à diverses cultures. Plus tard, ces langues et ces techniques se diffusent de Taiwan vers les Philippines, puis vers l’archipel indonésiens, puis vers les îles du Pacifique. Taïwan, considéré aujourd’hui comme le berceau des langues austronésiennes, reconnaît officiellement quatorze tribus d’aborigènes.