08/11/2009/
Les
Rencontres Internationales Paris/Berlin/Madrid ont
débuté en 1997. Consacrées aux nouvelles sources de
création en matière de cinéma, de vidéo et de
multimédia, elles se proposent d’être une scène
d’échanges et de diffusion pour les créations de
l’image. Outre le fait de mettre l’accent sur
l’importance de l’image dans la société
contemporaine, elles offrent aux jeunes créateurs un
espace d’expression et de dialogue. Organisée chaque
année à Paris, Berlin et Madrid, les Rencontres
Internationales investissent le Centre Georges
Pompidou et la Galerie nationale du Jeu de Paume à
Paris, la Maison des Cultures du Monde à Berlin,
ainsi que le Centre des Arts de la Reine Sofia à
Madrid.
01/11/2009/
Du
côté de Taïwan, ce sont les deux artistes Tao Ya-Lun
et Huang Hsin-Chien qui ont été invités cette année.
Tous deux se caractérisent par leur manière
d’utiliser la technologie au service de la création.
Tao Ya-Lun a choisi la lumière comme principal moteur
de son travail, en faisant du simple éclairage
d’antan un moyen de révéler l’ambiance d’un espace.
En baignant les corps de lumière, il donne au
spectateur la possibilité d’une experience
sensorielle originale. Huang Hsin-Chien, quant à lui,
utilise les manipulations interactives pour modifier
l’expression de l’espace urbain et montre ainsi la
relation très étroite que l’homme entretient avec son
environnement. Ces deux œuvres, qui ont déjà été
présentées à la Biennale de Kwangju en Corée et à la
Biennale de Shanghai en Chine, ont fait l’objet d’une
adaptation spéciale pour le Centre OK pour les Arts
contemporains.
08/09/2009/
Le
processus créatif de Wang Hung-Chih s’organise autour
de l’idée de distanciation entre perception et
expérience visuelles. Il utilise principalement,
comme matériaux de travail, des objets de la vie
quotidienne. Le traitement qu’il applique à ses
oeuvres, qu’il s’agisse de ses créations filmées, de
ses sculptures ou de ses installations, consiste
toujours en un détournement de l’image d’un objet ou
en une dégradation de cet objet, de sorte que le
public éprouve invariablement un sentiment
d’étrangeté ou une sensation de réalité et
d’irréalité mêlées. Parmi les oeuvres qu’il
présentera dans le cadre de cette manifestation, on
trouvera un cabas en papier géant (180cm x 266 cm x
140 cm) et des panneaux empruntés au théâtre où ils
servent au sous-titrage des répliques.
30/06/2009/
Le
Centre des arts de Naples a déjà eu l’occasion de
collaborer avec le Centre Culturel de Taïwan à Paris,
particulièrement pour l’exposition « Footprints into
the Future : Contemporary Art from Taïwan », conçue
par le Musée des Beaux-Arts de Kaohsiung, qui,
inaugurée le 16 novembre 2007, a connu un tel succès
qu’elle a dû être prolongée de quatre mois, jusqu’au
24 mars 2008. Forts de ses liens excellents entre
l’Italie et Taïwan, le Centre Culturel de Taïwan à
Paris, le Centre des arts de Naples et le Musée des
Beaux-Arts de Kaohsiung ont décidé de poursuivre leur
collaboration et de présenter, dans le pavillon
consacré aux arts multimédias que le Centre des arts
de Naples vient d’inaugurer en juin, évolution
importante que connaissent l’art des nouveaux médias
à Taïwan.
19/06/2009/
Le
Musée Guimet est l’un des plus importants musées
européens consacrés à l’art asiatique. Ses
collections comprennent des œuvres anciennes
provenant d’une aire géographique qui va de l’Asie
centrale à l’Extrême-Orient. Afin d’attirer des
visiteurs encore plus nombreux et de leur faire
découvrir les riches et considérables collections du
Musée, le directeur, Jacques Giès, s’efforce, depuis
sa prise de fonction l’an passé, d’insuffler un
esprit contemporain dans la muséographie et de
renouveler la conception traditionnelle de la
collection classique. Force est de constater que,
l’installation « God Pound » de Peng Hung-Chih dans
le musée est non seulement l’occasion d’un dialogue
symbolique fort entre tradition et modernité, mais
elle ouvre également des perspectives de coopération
créative et d’échanges culturels et artistiques entre
Taïwan et la France.
12/03/2009/
Le
renouvellement actuel des formes artistiques reflète
les mutations qui affectent la société, mais aussi
les courants culturels qui l’agitent. Alors que notre
époque est marquée par une conscience forte de la
mondialisation culturelle, nos contemporains
manifestent un intérêt croissant pour les différences
culturelles entre les pays et les régions du monde
ainsi que pour les interactions qu’elles engendrent.
À cet égard, une comparaison entre la création
artistique en Extrême-Orient et en Europe fait
apparaître de passionnantes zones de recoupement.
C’est dans cette perspective que l’École nationale
supérieure des beaux-arts de Paris a porté son
attention depuis quelques années sur les artistes
asiatiques et, plus particulièrement, sur l’évolution
de l’art contemporain à Taïwan.